29/01/2026

Beaucoup de porteurs de projet partent d’une intention légitime : aller vite. Vite pour montrer quelque chose de tangible à des financeurs, vite pour convaincre des partenaires, vite pour “tester” auprès d’utilisateurs.

Le réflexe est alors de transformer le développement en outil de validation : on construit un premier produit, on le met en ligne, puis on observe. Sur le papier, cela ressemble à une démarche pragmatique. Dans la réalité, c’est souvent un pari coûteux.
Parce qu’un produit déployé n’est pas un simple brouillon : il engage une architecture, des choix techniques, une expérience utilisateur, un support, une promesse de marque. Et dès que des utilisateurs commencent à interagir, chaque décision devient plus difficile à modifier.
Ce n’est pas “juste une v1”, c’est déjà un système, avec ses contraintes. Les équipes se retrouvent à défendre des choix parce qu’ils existent, pas parce qu’ils sont bons.

La vitesse apparente masque un risque : confondre livraison et apprentissage, et remplacer la validation par l’espoir que le marché s’adaptera.

Beaucoup de porteurs de projet partent d’une intention légitime : aller vite. Vite pour montrer quelque chose de tangible à des financeurs, vite pour convaincre des partenaires, vite pour “tester” auprès d’utilisateurs. Sauf que cette façon peut être une véritable erreur qui peut mettre en danger le projet.

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